La mort.
Elle est là, devant nous, la Reine des Enfers,
Et sa paupière ne fait pas un mouvement,
Elle nous fixe du regard, étrangement,
Mais nulle flamme ne s'agite en ses yeux clairs.
Des papillons décrivent un cercle dans les airs,
Belle, tranquille, elle est au bord d'un lac de soufre,
Et les pauvres damnés qui se tordent là-bas,
Ne la regardent pas, craignant même son souffle.
Si l'un des malheureux voulait tendre le bras,
Vers la déesse glaciale et impassible,
Il serait terrassée par ce souffle terrible !
Voyez-vous cette grande et fine silhouette ? Elle se rapproche. Arrivez-vous à voir ce teint macabre, ses yeux sombres de cruautés, ses lèvres qui vous voleront votre dernier baiser ? Sentez-vous dans le creux de votre cou, ce souffle glacial qui arrive à vous pétrifier ? Entendez-vous sa voix chuchoter « Greeta » ?
Ressentez-vous cette froideur, cette souffrance, cette envie de jouer avec votre vie ?
Elle vous regarde, elle est intéressée, êtes-vous son nouveau jouet ? Son regard pourrait vous tuer, peu importe la couleur de votre sang. Si tout cela n'était qu'un jeu, elle serait votre dernière carte.
La faucheuse.
Apparence d'une femme de vingt-cinq ans.
Aucune orientation sexuelle.






